La science déconcertée en péril

Il y avait les « morts COVID » en abondance qui avaient le mérite d’avoir fait disparaître une bonne partie des pathologies préexistantes, à en croire les très chères statistiques.

Puis il y a eu les campagnes d’injections censées faire baisser ces chiffres effrayants.

Malgré des variants moins létaux, les décomptes officiels n’ont pas été à la hauteur des espérances. Les esprits chagrins laissant même entendre que les  périodes d’augmentation des victimes  coïncident assez étrangement avec les périodes d’injections massives, mais calmons-nous : corrélation n’est pas causalité, Ouf !

Comme il est rassurant ce beau slogan réitéré jusqu’au gâtisme par les adeptes du Docteur Coue, il n’y a que le « tous vaccinés, tous protégés » pour lui ravir la palme, ce dernier portant plus la marque d’un vulgaire spot publicitaire que d’une  étude scientifique.

Mais il y a plus inquiétant, c’est qu’au-delà des doutes et tracasseries sur la validité des décès attribués au COVID ou aux injections, c’est que les statistiques de mortalité globale commencent à sortir et permettent d’estimer la surmortalité comparée aux années  précédentes et force est de constater qu’elles apportent de l’ombre au tableau.

Mais alors, que dit la science pour ces morts en surnombre ? Ces gens plutôt jeunes qui « statistiquement » ne devraient pas mourir si tôt ?

Nos médias favoris, ayant toujours à cœur d’enquêter sur des faits troublants, nous rapportent qu’après enquêtes, les scientifiques sont  « perplexes, déconcertés » et faute de mieux pour expliquer ce trop plein de morts ont forgé un nouveau label de « mort mystérieuse », voire « mort inconnue ».

Ainsi  un média néerlandais  publie-t-il : « Des centaines de néerlandais meurent chaque semaine plus que d’habitude, et personne ne sait pourquoi ». Vraiment personne ?

C’est bien ennuyeux tout ça, car mentir sur la cause d’un décès c’est non seulement possible mais  nous avons été à bonne école en la matière, plus difficile par contre est de tricher avec les morts.

Quelque chose donc semble tuer des gens depuis fin 2021 et en 2022, en dehors des facteurs habituels, et merci à la canicule qui a tenté d’endosser le rôle de bouc émissaire, mais c’est peine perdue, trop c’est trop, et en osant recourir à de tels leurres, le monde médical n’est-il pas en train de se noyer dans une nouvelle vague de crasse dont il n’avait pourtant guère besoin après les tristes exploits qui l’avaient déjà sérieusement déshonoré ? A moins qu’il se décide enfin à faire un effort pour faire sortir la vérité, n’est-ce pas à lui avant tout d’extraire le pus d’une infection ?

En attendant cette sortie du coma, nous allons donc explorer le sujet de plus près.

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